Au pays de la nature

Amoureux de la nature, d'histoire , de poésies ...

02 février 2010

Brugge 3

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Époque moderne

 



À la fin du XVe siècle, la baie du Zwin s'ensable progressivement et la liaison directe entre la ville et la mer est rompue. La Cour de Bourgogne quitte Bruges et l'empereur Maximilien Ier restreint les droits de la ville. Anvers devient la ville dominante des Flandres. La ville s'appauvrit et passe sous domination espagnole.

La sécession des Pays-Bas espagnols, en 1584, mène au déclin final de la ville. En 1600, Bruges n'est plus qu'une ville de province. Durant le XVIIe siècle, diverses initiatives sont prises pour renouer avec le passé, les installations portuaires sont modernisées, mais sans beaucoup de succès.

Pendant la Première Guerre mondiale la ville était occupée par l'armée allemande.

Aujourd'hui Bruges possède de nombreux musées, des lieux touristiques, comme le beffroi, un nouveau port moderne et important (Zeebruges), mais encore deux clubs de football dans la première division du football belge : Le FC Bruges et le Cercle Bruges KSV, évoluant tous deux dans le stade Jan Breydel.

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20 janvier 2010

Brugge 2

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Dès la fin du XIIIe siècle et le début du XIVe siècle, des marchands de Gênes, de Venise, de Florence, de Castille, du Portugal ou d'Écosse comptent parmi les visiteurs réguliers de la ville. L'arrivée du premier marchand génois en 1277 permet non seulement le début du commerce des épices avec le Levant, mais également un perfectionnement des techniques bancaires et financières dans la ville.

En 1302, lors des fameuses matines brugeoises, la population de la ville se révolte contre l'occupation française, assassine la garnison en mai et se rallie aux comtes de Flandre. Deux mois plus tard, la ville prend part à la victoire flamande de la bataille des éperons d'or, contre le Roi de France.

 

 

En 1309, une bourse est créée et la ville devient le marché financier le plus sophistiqué des Pays-Bas durant le XIVe siècle. Les marchands vénitiens arrivent dans la ville en 1314. Aux XIVe et XVe siècles des marchands de Lucques comme Dino Rapondi ou Les Époux Arnolfini s'y installent. La population de la ville passe de 35 000  habitants en 1340 à près de 100 000 en 1500.

L'âge d'or de la ville entre les XIIe et XVe siècles est donc dû à un commerce florissant axé principalement sur la draperie. À cette époque, Bruges est une véritable plaque tournante du commerce européen. Le commerce s'établit avec Londres, le nord de l'Europe et les grands ports d'Italie, Gênes et Venise.

Au XVe siècle, la ville est sous la tutelle des ducs de Bourgogne. En 1436, les milices brugeoises et gantoises, de retour des sièges qu'elles ont mené en Picardie, revendiquent entre autres le retour de la souveraineté de Bruges sur le port maritime de L'Écluse[1]. Le 21 mai 1437, les bourgeois se soulèvent contre Philippe III de Bourgogne (qui échappe de peu à la mort), et lynchent son représentant, le maréchal Jean de Villiers de L'Isle-Adam (épisode dit des « vêpres brugeoises »). Le bourgmestre Gilles III Lauwereyns, nommé en octobre 1437, doit aller demander pardon au duc de Bourgogne en janvier 1438 à Arras[2]. La Déclaration des Droits, appouvée par Philippe III, amène la ville à un haut degré de développement économique, architectural et culturel. À la fin du Moyen Âge, Bruges est la ville la plus riche d'Europe du Nord.

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12 janvier 2010

Brugge (1)

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Je vous propose un petit voyage

Bonne journée à tous

Bruges (en néerlandais Brugge, en allemand Brügge) est une ville néerlandophone de Belgique située en Région flamande, chef-lieu et plus grande ville de la province de Flandre-Occidentale.

Historique de la ville

 

 

Moyen Âge

 

Bruges apparaît au Moyen Âge en tant que place fortifiée située le long d'un bras de mer, le Zwin. Baudouin, vassal du roi carolingien Charles le Chauve, y habitait avec Judith, la fille de celui-ci qu'il avait enlevée. Pour pallier de nouvelles querelles, le roi avait envoyé son vassal Baudouin en pays flamand où une population peu nombreuse craignait les invasions normandes.

Baudouin fonde le comté de Flandre et étend son domaine de la région côtière jusqu'à l'Escaut et l'Artois. Nous trouvons le nom de Bruges pour la première fois vers 875 sur une pièce de monnaie ; ce nom viendrait vraisemblablement de l'ancien norvégien Bryggia, signifiant « débarcadère », et qui était la dénomination du lieu au temps des Vikings.

Bruges n'est au IXe siècle qu'un rempart avec château et chapelle sur la place où s'élève à présent le Burg (la Place du Bourg). Au Burg s'ajoutent un marché, une cour de justice et quelques routes qui mènent à la côte ou à l'intérieur du pays. Des navires viennent y accoster. Ils pénètrent dans l'embouchure du Zwin entre les bancs de sable et la côte flamande. Ainsi Bruges se développe également comme centre commercial.

La ville est mentionnée sur un document racontant le transfert d'un crucifix en or vers Bruges, peut-être par peur des invasions normandes et laissant donc penser que Bruges était une ville plus sûre, ce qui laisse supposer des fortifications et une garnison.

Dans les années 900, le Burg est devenu un port. La retraite du comte n'est plus attaquée par les Normands, mais elle est visitée par des artisans et des commerçants. Elle obtient le statut de ville en 1128. Elle construit à l'époque des murs et des canaux.

En l'an 1134, un raz-de-marée ouvre un chenal jusqu’à la baie du Zwin, de sorte que la ville a désormais un accès direct à la mer du Nord. La ville peut ainsi participer au commerce international qui relie l'Angleterre, productrice de laine, la Gascogne, productrice de vin, et les producteurs de textiles de Flandre. Le bras de mer passe près de la ville de Damme qui va devenir un avant-poste commercial de Bruges.

En 1200, la ville obtient le droit d'organiser un marché annuel. Les marchands du Rhin viennent rapidement jusqu’à Bruges, puis c'est au tour des marchands hanséatiques, venus de Lübeck et Hambourg. En 1253, la Hanse y obtient des privilèges et Bruges devient l'un des trois comptoirs hanséatiques en mer du Nord, avec Londres et Bergen.

Sources Wikipedia , mais que je recoupe pour enlever les erreurs !!!

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10 janvier 2010

Fagnes 3

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Photo by Rhizome

Bon dimanche

 


 

Le climat est anormalement rude par rapport à la faible altitude maximale. Précipitations abondantes (1400 mm d'eau par an à Botrange, 850 mm à Bruxelles), brouillard épais, neige persistante, mais le réchauffement climatique amoindrit la rudesse des hivers depuis quelques années. Quelques records : 1,15 m de neige le 9 février 1953 ; il neige parfois encore au mois de mai.

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07 janvier 2010

Fagnes 2

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Bon jeudi

Histoire

Aux VIIe et VIIIe siècles, la Via Mansuerisca est une voie de liaison entre la chaussée romaine de Trèves à Cologne et la chaussée romaine de Bavay à Cologne. Cette voie est mentionnée pour la première fois en 670, dans un diplôme du roi franc Childéric II. La région devient progressivement un lieu de passage et de commerce important entre les différentes principautés qui vont se constituer (et lieu de perception de droits de douane), comme en témoigne toujours pour partie la toponymie (voie du fer, voie du cuivre, ...).

Article détaillé : Via Mansuerisca.

Des villages vont progressivement s'établir en bordure du plateau, dont les habitants exploiteront les ressources disponibles pour la pâture du bétail, la récolte de tourbe à brûler ou encore pour l'essartage.

Longtemps, les frontières administratives passent par la Baraque Michel. Au nord-ouest, le marquisat de Franchimont (principauté de Liège), au nord-est, le duché de Limbourg et le duché de Juliers, au sud-est, le comté, puis le duché de Luxembourg, au sud-ouest, la principauté abbatiale de Stavelot-Malmedy.

En 1795, la région devient française (département de l'Ourthe).

Le Congrès de Vienne de 1815 découpe le plateau des Hautes-Fagnes en deux territoires, séparés par une ligne nord-sud passant essentiellement par la Helle et l'Eau Rouge :

  1. Stavelot et l'ouest du plateau reviennent aux Pays-Bas
  2. Eupen, de langue allemande, et Malmedy, de langue wallonne, reviennent à la Prusse. Ces territoires deviennent belges en 1920.

Dès le XIXe siècle, le paysage de tourbières est profondément modifié par la plantation massive d'épicéas qui bouleverse l'écologie du lieu.

En 1924, l'Université de Liège installe une station scientifique pour étudier le haut plateau sous tous ses aspects.

En décembre 1944, le plateau limite au nord l'offensive de la bataille des Ardennes. Des unités allemandes attaquent Montjoie au nord-est des Hautes-Fagnes. Initialement, le plan allemand prévoyait une pénétration en profondeur par Losheimergraben, Rocherath et Elsenborn. Cette poussée sera repoussée les troupes américaines qui parviendront à tenir la crète d'Elsenborn. Néanmoins, une percée allemande atteindra notoirement Stavelot dans la région, sans jamais tenter de prendre le plateau. Elle sera arrêtée à La Gleize en tentant de contourner le plateau par le Sud puis l'Ouest via la vallée de l'Amblève. On notera aussi que les Allemands tenteront un parachutage de troupes sur les Hautes-Fagnes en vue d'arrêter aux environs du carrefour de Belle-Croix et de la Baraque Michel les renforts américains dépêchés dans la région d'Elsenborn et de Butgenbach (Opération "Stösser"). Cette opération se soldera par un échec total.

Les territoires annexés par le Reich en mai 1940 réintègrent le territoire belge dès la libération.

En 1957 est créé le parc national des Hautes Fagnes. Sa superficie est de 4 200 ha.

En 1971 est créé le Parc naturel Hautes Fagnes-Eifel qui s'étend sur 2 400 km², dont 700 km² en Belgique.

À la fin du XXe siècle, la pression touristique est telle que des mesures conservatoires sont prises, notamment en interdisant certaines zones, en limitant l'accès à d'autres. Cela n'empêche pas le haut plateau d'être envahi l'été par des amoureux de la nature et l'hiver par des milliers de skieurs de fond venus de Belgique, mais aussi des régions proches d'Allemagne et des Pays-Bas.

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03 janvier 2010

Les Hautes Fagnes

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Bon dimanche !

forment une région qui s'étend, en Belgique dans la Région wallonne (province de Liège) et, en Allemagne, dans la Rhénanie-Palatinat et la Rhénanie-du-Nord-Westphalie). En néerlandais, Hoge Venen, en allemand, Hohes Venn. Bien que constituant un site de grande importance à l'échelle nationale, les Hautes Fagnes, à l'inverse du plateau des Tailles, ne font pas partie du Patrimoine majeur de Wallonie.

En 1957 fut créée la réserve naturelle domaniale des Hautes Fagnes. Depuis 1971, la réserve est englobée dans le Parc naturel Hautes Fagnes - Eifel. Couvrant plus de 4 200 ha, la réserve est une aire où sont protégés intégralement la faune, la flore, le sol et le paysage.

Il ne faut pas confondre les Hautes Fagnes avec la Fagne, une autre région naturelle qui s'étend en Belgique et en France.

Le Signal de Botrange (694 mètres) est le sommet de la Belgique.

Ce sont de vastes étendues (4100 ha en Belgique) de tourbières, de landes et de forêts qui présentent une flore et une faune assez exceptionnelles liées au climat froid et humide. Les contreforts du plateau accueillent essentiellement de vastes plantations de conifères : c'est la forêt du Hertogenwald.

Les tourbières se sont formées il y a 7500 ans, à la fin de la dernière glaciation. La tourbe résulte de la décomposition des végétaux, notamment les sphaignes, en milieu très humide. Son épaisseur peut atteindre sept mètres. Jusqu'au milieu du XXe siècle, la tourbe constitue pour les habitants proches, une source de chauffage appréciable. La surface des tourbières actives ne représente plus qu'une centaine d'hectares.

Le plateau des Hautes Fagnes est le plus important massif tourbeux en Belgique. Les autres massifs importants sont le Plateau des Tailles, le Plateau de Saint-Hubert et la Croix-Scaille.

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29 décembre 2009

Bonne année 2010




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Je vous souhaite une bonne année et  surtout une bonne santé

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27 décembre 2009

La forêt d'Anlier

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Bon dimanche

La Forêt d'Anlier est l'une des plus grandes forêts de Belgique.

Déployant les quelque 7000 hectares de son massif feuillu aux confins des communes de Habay, Léglise, Fauvillers et Martelange, elle couvre la crête de séparation des bassins du Rhin et de la Meuse. Les principales rivières bordant le massif forestier sont la Rulles et la Sûre.

Elle est aujourd'hui constituée à 85 % de feuillus, principalement de hêtre, chêne rouvre, chêne pédonculé, charme, érable et sycomore, et pour le reste de résineux, essentiellement l'épicéa (80 %) et le sapin de Douglas (17 %).

Ce vaste massif forestier donne tout naturellement refuge à de nombreuses espèces animales qui y trouvent un couvert varié et une nourriture abondante. Y vivent tout d'abord les gros mammifères tels le cerf, le chevreuil et le sanglier. Renard, chat sauvage, martre, hermine, belette, sont aussi en nombre et font payer un lourd tribut aux petits rongeurs et aux nichées d'oisillons.

De nombreuses espèces d'oiseaux y prospèrent également. Citons, de manière non limitative, le pic épeiche, le pic épeichette, le pic vert, le pic noir, le grand corbeau, la buse, l'épervier, le milan, la chouette hulotte, le geai, le gros-bec, le loriot, les mésanges charbonnière, bleue, à tête noire et nonette, le gobemouche, le grimpereau, le troglodyte, le pinson, le rouge-gorge,...

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24 décembre 2009

Joyeux Noël

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Je vous souhaite un joyeux Noël et beaucoup d'amour dans ce monde de fou !

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22 décembre 2009

La forêt de Soignes 6

Faune

 


Ecureuil

Bon mercredi à tous

Les documents historiques décrivent une forêt giboyeuses au Moyen Âge, sur une étendue quatre à cinq fois plus importante et avec une pression humaine bien moindre. De nombreuses espèces ont disparu au cours des siècles en raison des chasses et de la dégradation et fragmentation de leur habitat. La liste est longue : aurochs, élan, daim, ours brun, lynx ou chat sauvage ; les derniers de ce que l’on considère comme le « grand gibier », sanglier, cerf, chevreuil et loup ont été exterminés avant la fin de la période française (1815). La loutre, le blaireau, la martre, et le lièvre ont disparu plus récemment, ainsi qu'un nombre bien plus important d'insectes.

Aujourd'hui, les seuls représentant des grands mammifères, sont les chevreuils, réintroduits après leurs complètes disparitions. Leur population reste limitée en raison des nombreuses contraintes et facteurs de stress spécifique à la forêt de Soignes (forte fréquentation humaine, présence de nombreu chiens, territoire réduit et habitats isolé au milieu d’un environnement fortement urbanisé, et fragmenté par des routes et voies de chemins de fer infranchissables pour une grande partie de la faune. Le manque de gros bois mort et d'une strate dense de sous-bois et broussailles où les animaux pourraient se réfugier du fait des hêtraies équiennes (même classe d'âge, favorisée par la sylviculture classique) dominantes.

Depuis le début de l'année 2007, quelques sangliers ont été également aperçus dans la forêt, sans que l'on sache s'ils y ont été transportés par des hommes ou y ont migré par leurs propres moyens.

Les renards roux, eux aussi réapparus (depuis quelques décennies) contribuent à réguler les populations de micro-rongeurs, et autres micromammifères, ainsi que de lapins. Comme dans toutes les villes européennes, il s'enhardissent de plus en plus à visiter les jardins des quartiers limitrophes à la forêt.

Les petits mammifères sont représentés par les rongeurs, campagnols, mulots, souris et rats ainsi que par leurs prédateurs, belettes, hermines ou putois ainsi que par l’écureuil roux arboricole et depuis le dernier quart du XXe siècle, l'écureuil de Corée (Tamias sibiricus), introduit accidentellement et qui s’est fortement multiplié, entrant en compétition non pas avec son cousin indigène, dont il ne partage pas la même niche écologique, mais avec ceux des oiseaux qui nichent au sol.

La forêt de Soignes abrite également pas moins de 14 variétés de chauve-souris dont la plupart sont des espèces menacées.

L’avifaune est représentée par une centaine d’espèces, sédentaires ou migratrices, dont la population est malheureusement en diminution, principalement en ce qui concerne les passereaux comme les différentes variétés de mésanges, les pinsons, fauvettes ou rouge-gorge. On rencontre également différentes sortes de petits rapaces, diurnes et nocturnes, des columbidés, des corneilles, pies et geais des chênes ainsi que, à proximité des étangs, différentes espèces aquatiques, canards, poules d’eau, foulques ou hérons cendrés.

Les écosystèmes fragiles des mares et étangs sont peuplés de poissons (dont la bouvière, espèce protégée) et de batraciens menacés d’extinction en raison de la pollution et de l’apparition d’espèces prédatrices exotiques relâchées inconsidérément, comme certaines tortues, grenouilles et serpents, ou envahisseuses et destructrices de leur biotope comme la carpe.

Les invertébrés n'ont pas été très étudiés. Il existe néanmoins des investigations scientifiques partielles, en particulier concernant les araignées et les coléoptères qui démontrent leur importance dans cette forêt-ci où on a calculé 38 espèces de coléoptères (Lucanus cervus, protegé ; Carabus auronitens var. putzeysi, endémisme belge; etc.) et 137 espèces d'araignées (Philodromus praedatus, endémisme belge ; Achaearanea simulans et Walckenaeria corniculans entre autres comme Atypus affinus découverte récemment). Par rapport aux lépidoptères, on a constaté une forte diminution de papillons – l'azuré commun (Polyommatus icarus), le machaon (Papilio machaon) , etc-due à la suppression de leurs biotopes, et on a pu observer 16 espèces différentes de fourmis et des espèces d'abeilles comme Apis mellifica parmi les hyménoptères. On trouve aussi des Collembola des diptères comme les Empidida, et dans d'autres groupes d'invertébrés, des crustacés comme les cladocères, des mollusques, des nématodes, etc.

La présence des espèces autochtones a été réduite par la présence d'espèces exotiques invasives, comme la chenille mineuse (Cameraria ohridella), un ravageur défoliateur. Il y a d'autres ravageurs comme les coléoptères xylophages de la famille des scolytes, et l'introduite coccinelle multicolore (Harmonia axyridis)

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